Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]
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 Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]

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Ogawa Mitsuo

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MessageSujet: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Dim 22 Sep - 13:22


Toute la journée, il avait méditer. Dans un endroit calme, ou il savait que l’on ne pourrait le trouver, où même ses parents n’aurait pas penser. Le toit de son ancienne école. Quoi de mieux, pour se reposer et avoir le calme, que d’aller dans un endroit ou personne n’aime particulièrement aller ? Il faut dire qu’il était malin , Mitsuo. Depuis qu’il était en primaire, il se débrouillait pour ouvrir la porte, et jamais on ne l’avais attrapé. C’était sa cachette secrète. Au moins voulait-il dire adieux à cet endroit. Sans pourtant le montrer, il s’était d’une certaine manière attaché à cet endroit et cela lui faisait de la peine de devoir s’en séparer.
Il en voulait énormément à ses parents.  L’envoyer dans un pensionnat ! Mais quelle idée ? Il avait essayer de leurs faire comprendre que c’était hors de question, il ne voulait pas quitter son école, ses amis. Pas se retrouver enfermer dans cet endroit qui lui était encore inconnu, où il savait qu’on lui retirerait sa liberté.
Il soupira une énième fois devant ce grand portail,  comme si c’était les barreau de sa prison, ou plutôt, le filet à papillon qui l’attraperait et briserait ses ailes, sa liberté. Il effleura légèrement le portail de sa main droite, en attendant son père qui tirait sa valise, tout derrière. Ce qu’il pouvait être lent ! Mitsuo se retourna et fis face à son père, un air énervé, comme pour lui montrer son impatience.
Il arriva enfin, poussa le portail qui devait très certainement être lourd mais s’arrêta un instant, l’air songeur, pendant que Mitsuo observait les lieux. Enfin, son père se remit en marche, vers un grand bâtiment. Tout bêtement, son fils le suivit et ils se retrouvèrent tout deux  au secrétariat ou le père pris sa clé de chambre. La jeune femme proposa au père d’aller simplement déposer les affaires de Mitsuo dans sa chambre, pendant qu’elle expliquait à ce dernier le fonctionnement du pensionnat et les horaires de déjeuner, sa classe et autres renseignements.
« Très bien, déclara son père, j’y vais de ce pas »
Il embrassa une dernière fois son fils, qui n’avait pas l’air de vouloir lui rendre son étreinte. Quand enfin, son père eu finit et qu’il était enfin partit déposer ses affaires dans sa chambre, la femme commença à tout lui expliquer, point par point. Tout ce que devait faire Mitsuo c’était de faire semblant d’écouter et de hocher la tête par moment. Quand elle en eu finit, et qu’il pouvait enfin cesser cette série de hochement de tête affirmatif, il s’éloigna lentement , avec sa clé à la mains, et plein d’explication dans la tête.
« Ah, attend j’ai oublier de te dire quelque chose ! »
Mitsuo se retourna à contre cœur et regarda la jeune femme en priant intérieurement pour que ce ne soit pas trop long, ce qu’il était fatigué, même s’il n’avait fait que penser, encore et encore, sur le toit de son école !
« Alors, en fait je t’ai donner des clés, pour que tu puisses entrer dans ta chambre, mais j’en ai donner une paire  ton papa qui à dû la déposée dans ta chambre. Comme dans le courant de l’année, tu auras sûrement un camarade, il faudrait que tu me redonnes la clé ce soir ou demain. Bien compris ?
- Oui madame, je vous la rapporterais demain plutôt, je penses » répondit-il d’un ton qui trahissait une certaine fatigue.
D’un geste furtif, il dégagea une mèche de cheveux sur son visage et se mit en route vers la sortie, après avoir marmonner un petit « merci ». Une fois sorti, il contempla le ciel bleu. Ce jours là, il n’avait pas cours et ne reprenais que le lendemain. Mais tout d’abord, il se dirigea vers les dortoir afin de déballer ses affaires. Il avait déjà planifié sa journée de cours. Il irait ranger ses vêtement dans son placard et irait se trouver un coins tranquille, à l’abri des autres, quand il ressentirait l’envie d’être seul. Un seul problème se dressait maintenant devant lui. Cette cruche à l’accueil ne lui avait pas dit ou se trouvait le dortoirs masculin. Il essaya de se rappeler ou elle lui avait indiquer le primaire, la collège et le lycée.
Il ne voulait pas vraiment retourner la voir, il en avait déjà assez de ses discours interminable. Il se mit donc aux recherches, commençant par l’opposé des écoles. Il apercevait plus loin un bâtiment et se dirigea en sa direction en pensant que c’était le bon. Effectivement, il s’agissait bien là d’un des dortoirs. Quand il s’en approcha, il pu lire sur la porte « Dortoir féminin ».
Mitsuo soupira et se dirigea vers l’un des deux autres bâtiment qui se dressaient devant lui ? Enfin, le second fût le bon, et il y pénétra. Sur une feuille accrochée au mur, il lu « 1er étage => écoliers, 2nd étage => collégiens, 3ème étage => lycéens ». Il se dirigea donc vers les escaliers menant aux différents étages et s’arrêta au 1er, ou il trouva sans difficulté sa chambre.
Quand il entra, il vit sa nouvelle chambre, tout à fait impersonnelle, sans vie, vide. Presque laide. Il passa ce détails et chercha du regard sa valise qu’il ne trouvait pas. Son visage changea d’expression et on pouvait lire de l’incompréhension. Il se dirigea vers la grande armoire, et regarda à l’intérieur. Son père avait ranger toute ses affaires, et ce n’est qu’à se moment qu’il remarqua aussi qu’il avait fait son lit. Mitsuo soupira de soulagement. Au moins, il n’aurait pas à se charger du rangement, et pouvait directement prendre l’air par ce temps radieux.
Il referma la porte derrière lui et sortie du bâtiment. Il avait remarquer en sortant de l’accueil, un petit coins sympathique, plein de verdure. Il se mit en route vers ce jardin. La plupart des gens étant encore en cours, le jardin était vide et tranquille. Il savait que ça n’allait pas durer alors il voulait en profiter. Il repéra un arbre avec un tronc assez gros et décida de s’asseoir là-bas. Il s’y dirigea donc, regardant ailleurs, vers le ciel, à droite… bref il n’avait pas vraiment vu venir l’inconnu, qu’il percuta en face, ce qui le fit tomber au sol, ainsi que ses lunettes qui valsèrent plus loin. Il essaya de voir la tête de son inconnu mais remarqua seulement que celui-ci était plutôt grand et qu’il s’agissait sans doute d’un homme. Sans ses lunettes, il ne voyait rien, juste de vague forme floue. Il était myope et sans ses lunettes il ne voyait que vraiment très mal. Le fait d’être dépourvu de ses lunettes l’embarrassa, en plus du fait qu’il ne le voyait pas et qu’il était lamentablement tombé au sol. Mitsuo ne pus pas empêcher que ses joues rougissent en tentant toujours d’y voir plus clair, les yeux grand ouvert, comme si cela pouvait changer le fait qu’il n’y voyait rien. Il y avait comme un blocage dans sa tête et il ne se relevait pas, tout était trop confus dans sa tête. Il avait l’impression que si sont cerveau était remplis de feuilles bien ordonnées, on les avait jetées au sol en les faisant voler.
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Gabriel E. Hastings

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MessageSujet: Re: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Lun 23 Sep - 9:35

Des p'tits nouveaux, enchantés !


feat Mitsuo & Keidan



Mes parents m’avaient laissé me débrouiller seul pour mon premier jour au pensionnat, ce n'est pas comme s'il s'en souciait d'une quelconque manière de toute façon. J'avais l'habitude de cela, quoi je fasse ils ne s’intéressaient jamais à moi. Je soupirais légèrement, passant ma main dans mes cheveux en regardant devant moi le pensionnant dans lequel j'allais m'installer pour un long moment sûrement. Le japon, pour sûr c'était loin de chez moi, très loin même mais j'apprenais la langue de ce pays depuis ma plus tendre enfance, comme le voulait ma mère. Je m’avançais vers le portail, sac sur l'épaule, pour le pousser et ainsi pénétrer dans l'enceinte du pensionnat. Je rentrais à l’intérieur du premier bâtiment que je trouvais avec une légère appréhension, je n'aimais pas n'avoir aucuns repères comme ça. J’aperçus une femme et me dirigeais vers elle après une très brève hésitation. Dès qu'elle m'aperçut elle me fit un grand sourire, sourire auquel je ne pris pas la peins de répondre, ce n'était pas dans mes habitudes de sourire aux inconnus.


 
« Bonjour, tu dois être un des nouveaux, suis moi. Je vais te donner ta clé de chambre et te dire tout ce que tu as à savoir sur le pensionnat. »



Je la suivis, écoutant patiemment tout ce qu'elle avait dire avec attention avant de la quitter pour me rendre à mes dortoirs. J'aperçus vaguement deux personnes entrer dans la salle quand j'en sortis par une autre porte. Deux personnes... certaines avaient la chance de voir leurs parents les accompagner dans ce genre de changement. Je n'y prêtais pas plus attention que cela, préférant suivre les indications données pour me rendre jusqu'à mon dortoir et y déposer mon sac. Ensuite, seulement une fois que tout serait correctement rangée, je ferais le tour du pensionnant, pour pouvoir observer les lieux, prendre mes marques et surtout ne pas me perdre. Il s'avéra que le dortoir ne se trouvait pas si loin que cela, et qu'avec le fonctionnement je trouvais tout aussi rapidement ma chambre. Le seul point négatif serait sûrement l'absence d'ascenseur qui m'obligeait à monter les escaliers jusqu'au troisième étage avec mon sac, n'aillant personne à qui actuellement refiler la tâche. Heureusement pour moi j'étais bon en sport, je m’étais tant et tellement entraîné alors je ne pouvais que l'être. J'arrivais donc dans ma chambre avec la respiration à peine haletante. Je commençais à ranger mes affaires dans une armoire, très soigneusement dans un rangement bien spécifique avant de faire mon lit. Tout ceci me pris un temps fou, mais ce n'était pas grave, je n'étais satisfait que si c'était bien fait et ça ne me gênait pas de prendre le temps qu'il fallait pour chaque chose à faire.
 
Je me laissais tomber sur mon lit, fixant le plafond de la chambre vide de tout. AH, il y avait un trou sur la droite. Il était petit, mais il était là et je ne voyais rien d'autre que lui, ce maudit petit trou tout noir. Il faudra que j'en parle à quelqu'un pour qu'il s'en charge, je ne pourrais pas être tranquille avec un trou dans mon plafond. Pris d'une soudaine envie, je sortis mon médaillon de ma poche, l'ouvrant pour observer le visage souriant de ma défunte sœur. Elle me manquait. Je la regardais longuement, repensant à tous ses moments où on se criait dessus, à ceux où on riait ensemble et au jour où elle partit. Je fermais les yeux un court instant, serrant très fort le médaillon contre mon cœur avant de me relever. Ça ne servait décidément à rien de s'apitoyer sur son sort et je ne comptais pas faire cela plus longtemps. Rangeant le médaille dans ma poche, je sortis de la chambre pour redescendre les escaliers durement gravit. Je commencés ensuite donc à marcher, visitant les lieux.
C'était à vrai dire plus grand que je ne le pensais, avec en tout trois dortoirs et un bâtiment dédié aux cours, le pensionnant s'étendant sûrement sur plusieurs bons kilomètres. Après avoir eu a subir ses escaliers, je ne me sentais plus tellement le courage de le parcourir de long en large des maintenant, préférant partir à la recherche d'un coin agréable ou poser mes fesses quelques temps. Mon premier choix fut de cherche une bibliothèque ou quelque chose du genre dans le but de lire quelques livres, de cour ou non. Je l'ai cherché longtemps cette bibliothèque, très longtemps même sans pour autant mettre la main dessus. Je n'aimais pas ça, je n'aimais pas ça du tout. Si je ne la trouvais pas rapidement,  ça allait bien vite me mettre de mauvaise humeur. J'aurais bien évidemment pu demander aux personnes qu'il m'arrivait de croiser mais c'en était hors de question, je ne voulais pas qu'ils sachent que je m'étais déjà perdu.
 
Au final, je ressortis à l’extérieur pour me rendre dans des jardins que j'avais aperçu à mon arrivée. Je m'essayais un peu sur un banc au milieu de cette verdure, observant les alentours Il faisait beau aujourd'hui, très beau même avec ce soleil qui nous tapait dessus dans le ciel. Pourtant, il n'y avait pas grand monde de sortit... sûrement étaient-ils toujours en cours, les seules personnes que je pourrais rencontrer seraient donc des sécheurs ou des nouveaux. Tant mieux, je n'avais pas envie de voir qui que ce soit pour l'instant. Bien évidemment, c'est quand on se dit ce genre de choses qu'au final ça ne se passe pas comme prévu. Je me levais dans l'intention de marcher un peu quand je percutais quelqu'un. Quelqu'un de plus petit que moi vraisemblablement. Je baissais mon regard sur cette personne, un regard légèrement sec et agacé pour me rendre compte qu'il s'agit juste d'un gamin. Je n’aimais pas les enfants. Celui-ci cependant attira mon attention par ses cheveux aussi blancs que les miens, choses peu courantes. Ce jeune garçon avait l'air complétement désemparé, les joues rouges et le regard dans le vague. Le regard dans le vague... je regardais autour de lui pour remarque une paire de lunette loin de lui. J'allais les ramasser pour les lui mettre dans les mains.


 
« J'imagine que c'est à toi. »


 


Je m'éloignais bien vite, légèrement mal à l'aise en sa présence. Je n'avais jamais été habitué à la présence de personnes beaucoup plus jeunes que moi, étant toujours plus en présence d'adultes qu'autre choses, ou alors d'adolescent élevé dans des milieux tout aussi snob que le mien. Je le jaugeais donc à moitié du regard, l'observant avec attention en réfléchissant à comment me comporter avec lui. Je remarquais à ce moment-là qu'il avait des yeux encore plus inhabituel que les miens, mauve depuis mon enfance. Il avait des yeux rouges, rouges comme le sang. Des yeux rouges, des cheveux blancs et une vue apparemment imparfaite, un albinos ? Peut-être. Je me décidais à faire un pas vers lui et à lui tendre ma main pour l'aider à se relever, sans pour autant lui offrir un quelconque sourire. Si ce n'avait pas été un enfant, je n'aurais sûrement pas réagi aussi bien au fait qu'il m'est bousculé.


 
« Fait attention à où tu marches.  »


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Dernière édition par Gabriel E. Hastings le Lun 30 Sep - 11:48, édité 1 fois
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Keidan Kuran

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MessageSujet: Re: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Sam 28 Sep - 10:04


    Je n'étais pas forcé, je n'étais pas ,non plus; spécialement attirés pars l'endroit Post-Modern. Je regarde les bâtiments sans grand intérêt car, je ne vais pas devenir spécialement ce que l'on peut appeler un "bon élève". Pourquoi suis-je venue ici déjà ? Ah oui ! Foutre le bordel complet, essentiellement..

    Sa ne fait que quelques minutes que j'ai dépassé les grilles en souriant et main dans les poches. A cause de mon sourire , je laissais apparaître mes canines acéré, ce n'es pas que j'ai les crocs mais.. oh.. quel blague de mauvais goût !Mes cheveux noirs flottent légèrement au gré du vent, mes yeux gris perçants portés au loin sur l'horizon. Pourquoi faire une entrer si remarqué ? Car dans tous les cas, même si je voulais être un tant soient peu discret, ça me serait quasi impossible à cause de mes traits de personnalité particulièrement vampirique. Oui, car avant tout , un vampire inspire la classe et la beauté, ainsi qu'un charisme exacerbé. Je ne m'en vante pas, ça nous porte quelquefois défaut vous savez, mes tendres amies.

    Cet endroit, ce pensionnat... Quel endroit stupéfiant quand même. L'homme qui a eu l'idée de réunir toute sorte de créature en un même endroit et en plus additionnant les humains, quel courage. À sa place, je ne l'aurais pas fait de peur que des vampires comme moi fassent un carnage, digne de moi, digne d'un boucher.

    Avant de me perdre dans des explications plus que morbide, autant revenir sur le but de l'histoire, non ?Je marchais donc, sans grand but, pensant qu'il faudrait peu être que j'aille m'inscrire avant de me faire éjecter pour cause de "trouble de l'ordre public". Mais qu'importe, je voulais juste visiter . Sauf que mon odorat sur-développer me guide en direction de deux jeunes hommes.

    Leurs parfums mêlés donner une curieuse odeur sucrée et pourtant, l'on pouvait sentir de la maturité dans ce duo. L'un était au sol, myope assurément et l'autre en face ,froid.Je reste seulement comme observateur un petit moment, ils attisent ma curiosité et surtout ma faim... Ça ne m'est jamais arrivé dans ce sens-là, je veux dire d'être attiré pars l'odeur des hommes.. m'afin. Je décide de m'approcher doucement d'eux en prenant la parole.

    « - Vous reclure tout les deux seuls dans un coin.. aahhh~ Brave petit polisson . »

    Oui, vaux mieux une blague qu'une entrer plus que froide. Je garde cet éternel sourire en les regardant planter là et ne pouvant que contempler leurs profils respectifs. Le vent souffle... Décidément, je pense que je vais bien m'amuser ici.


Dernière édition par Keidan Kuran le Mar 30 Sep - 23:26, édité 2 fois
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Ogawa Mitsuo

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MessageSujet: Re: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Sam 28 Sep - 15:41

Il tentait tant bien que mal de voir les expressions sur le visage de ce garçon, son visage rouge, tant par la confusion que par la honte. Ou peut-être le fait de ne pas y voir très clair. Mais là n’était pas la question pour le moment, le petit garçon ne savait que trop faire, les mots se bloquaient dans sa gorge et aucune pensées ne traversaient son esprit. Il se contentait simplement de regarder le jeune homme, ou de chercher ses lunettes du regard, qu’il ne trouverait certainement pas avec une vue pareil.
Ses yeux fixèrent soudainement le jeune homme, qui s’éloignait. Un instant, Mitsuo crut que le feu de ses joues s’éteignait pendant qu’il continuait à marcher, pourtant toujours incapable de se relever, ses coude au sol, seuls appuies pour qu’il ne soit pas allongé. Il soupira légèrement, sans même s’en rendre compte, se disant qu’il n’y avait plus aucun danger pour lui que ses oreilles apparaissent soudainement. Néanmoins, quand le garçon revînt, il rougit de nouveau. Il ne comprit pas tout de suite lorsqu’il s’approcha de lui et lui tendit ses lunettes, mais sans se prendre davantage la tête, s’en saisit, pour les remettre sur son nez.
« J'imagine que c'est à toi. »
Enfin, il pus le voir. Il vu ce jeune homme qu’il avait tant dévisager, sans pourtant le voir. Il avait de magnifique yeux mauve et lui aussi possédais de jolies oreilles et une queue de même couleur qui sa chevelure blanche. C’était le genre de personne que Mitsuo aurait voulu ressembler, avoir sa classe et sa splendeur, son comportement à la fois, froid et attentionné. Il se contentait de la regarder, admirant sa beauté, mais etant toujours dans l’incapacité de répondre, ou de faire un geste plus important que de tendre à moitié la main et de s’asseoir sur le sol dur. Il restait là, comme un idiot, attendant une sorte de déclic. Déclic que ne se produit évidemment pas, ou alors que lorsque qu’il s’éloigna un peu.  Réaction peu attendue, comme dite dans un sursaut, le chuchotement d’un petit « aah ! » se fit entendre. Bien entendu, c’était Mitsuo, mais ce ne fut qu’un bref son, presque inaudible. Le jeune homme faisait des ravage dans la tête du petit, qui se demandait pourquoi avait-il fait ça, alors que ce garçon ne paraissait pas franchement amical., ou même, s’il savait pour sa nature de chat lui aussi, s’il savait qu’ils étaient semblable, même si on n’aurait pus dire cela. Le fait que Mitsuo était un neko comme le jeune homme qui lui faisait face n’était une évidence qu’aux yeux de sa famille et pour lui même.
Pour Mitsuo à ce moment, même la plus petite évidence, comme le fait que 2+2=4 aurait été un problème à part entière. Son esprit était étrangement fait comme cela, et il se prenait la tête pour la plus simple des choses. C’est pour cette même raison que quand le neko qui était sur le point de partir, fis volte-face et lui tendit la main pour l’aider à se relever, il ne pus s’empêcher d’hésiter légèrement avant de la lui prendre fermement.
« Fais attention à où tu marches.  »
Son visage, qui avait pourtant enfin perdu de son éclat rouge pour redevenir petit à petit plus pâle, repris soudain un peu plus de couleur, mais pas au point de redevenir totalement écarlate.
Il ne pus cependant empêcher que l’inévitable se produise. De petites oreilles de chat toute douce, ainsi qu’une fine queue apparurent, parfaitement assortis à sa chevelure. D’un geste vif, il tenta de cacher ses oreilles, tant bien que mal, mais pourtant, on pouvait toujours les voire, oubliant l’existence de sa maudite queue qui pendait, l’air minable comme si on l’avait prit sur le fait d’une bêtise. Il paraissait encore plus miteux dans cette posture, mais il ne pouvait pas nier sa honte face à cette situation qui lui était extrêmement gênante. Même si pourtant un air rageur amochait son joli petit minois. Des larmes embuèrent légèrement sa vu, Mitsuo était en effet vraiment très troublé par ce petit incident, alors qu’il n’avait à peine passer quelques heures dans ce lieu, mais le pire était bien évidemment le fait que cela se produise devant un si beau jeune homme, qui lui, n’avait pas le moins du monde honte de sa véritable nature.
Il secoua vivement la tête comme si cela pouvait arranger les choses, alors que rien n’aurait bien évidemment changer quoique ce soit.
« uhh… je… euh… je suis… euh, merci de… euh… »
Il ne savait plus trop quoi dire, il préféra plutôt le silence, guettant la moindre réaction, parole, mouvement de la part du garçon.
Quelque seconde plus tard, arrivait un grand brun, souriant à pleine dent.. non crocs, c’était assurément un vampire.
« - Vous reclure tout les deux seuls dans un coin.. aahhh~ Brave petit polisson . »
Au moins, grâce à lui, la gène de Mitsuo disparut, ainsi que légèrement, la rougeur de ses joues. Il tourna lentement la tête vers le brun et le regarda.
« Hein ? » dit-il en sa direction, signe qu’il n’avait manifestement pas compris ce que le jeune homme avait voulu dire, oubliant presque l’autre.
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Gabriel E. Hastings

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MessageSujet: Re: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Lun 30 Sep - 14:38

Des p'tits nouveaux, enchantés !


feat Mitsuo & Keidan


Son visage était rouge, vraiment très rouge. J'aimais faire cet effet là aux gens, j'aimais savoir que je pouvais ainsi faire rougir une personne. Je ne m'attendais pourtant pas à voir deux petites oreilles pointer le bouts de leur nez au travers de ses cheveux couleur neige. Je les regardais avec un peu de surprise mais pas pendant longtemps, le jeune garçon posant ses mains sur celles-ci pour les cacher. Il avait honte de sa nature, il avait honte de ce qu'il était, un neko. Ceci m'énerva plus que je ne le pensais mais je me retenais de faire un commentaire sur ce fait. Si je m’énervais des le premier jour pour quelque chose comme ça, je serais mal vu. Je ne devais pas être mal vue, surtout pas. J’aperçus des larmes couler le long de ses joues et me mit à le fixer intensément. C’est vrai, ce n'était encore qu'un gosse. Jeune, moi aussi je pleurais souvent, mais pour des raisons surement bien différentes que les siennes . Un enfant, ni plus ni moins qu'un enfant. Je n'avais jamais vraiment été confronté à un enfant et dans un sens, c'était plus dur de savoir se comporter avec eux qu'avec des adolescent de mon âge ou des adultes. Eux, il leur suffisait de quelqu'un qui réussit tout ce qu'il entreprend en restant agréable. Tellement simple. Quand on est enfant, ce dont on a besoin, c'est de chaleur, de gentillesse, de quelqu'un qui nous écoute. Une chance que je n'ai pas eu pendant mon enfance, pas avec les parents que j'avais. Kathleen m'offrait bien un peu de tout ça mais je n'arrivais pas à ressentir autre chose que de la haine à son égard. Tellement idiot. Il ouvrit la bouche pour tenter vainement de s'excuser, de me remercier sans pour autant réussi a faire autre que balbutier. Je m'accroupis en face de lui pour être moins grand. J'avais beau de pas être gigantesque, je restais tout de même plus grand que lui J'attrapais ses mains sur sa tête pour révéler ses oreilles sans faire attention à son air rageur.



« Elles sont très belles. »


Je restais ainsi devant lui avant qu'une légère odeur ne vienne perturbé mon odorat. Il y avait quelqu'un. Quelqu'un qui nous observait. Je n’aimais pas ça. Je me redressais et aperçu à ce moment même quelqu'un en me tournant légèrement. C'était un homme, il devait même avoir environ mon âge. Je le fixait froidement en m'éloignant un peu du jeune garçon.  Cette personne... elle ne sentait pas l'humain. Je n'avais rencontré que peu de personne d'espèce différente des humains ou des nekos mais, vu les crocs qui pointaient le bouts de leur nez, je parierais presque qu'il s'agissait d'un vampire. Il parla. Ce furent de drôle de mots pour une première rencontre, un premier échange, des mots qui me firent hausser un sourcil. De l'humour? Était-ce de l'humour ? surement que oui. Je le fixais de la tête aux pieds, le jaugeant du regard en réfléchissant à comment réagir. Il était assez grands, ses cheveux d'une couleur de cheveux radicalement opposer à celle des miens et aux yeux, semblait-il, argentés. Je tentais une esquisse de sourire en continuant à le regarder, me tournant entièrement vers lui. Autant bien réagir à sa réflexion, il ne servait à rien de donner une mauvaise impression dès le premier jour et encore moins à quelqu'un comme lui. Comme lui car il ne semblai pas être quelqu'un du genre à se laisser faire, a écouter ce qu'on lui dit. Son entrée cependant sembla "décoincé" un peu le jeune neko, qui eut une réaction un peu plus normal pour une personne de son âge, c'est à dire l'utilisation d'une formulation peu gracieuse "hein".



« Nous reclure? Et pour nous faire quoi ?  »


Je me rapprochais de lui sans montrer une once de crainte. En fait, même si je ne le montrais pas, j'étais plutôt un peu excité par le fait que je rencontrais mon premier vampire - si je ne me trompais pas sur ce qu'il était du moins - et reniflant bien son odeur pour me souvenir de l'odeur des vampires. Je détestais les gens qui ne faisaient ce que je voulais qu'il fasse. J’espérais qu'il n'était pas ce genre de personne, je n'avais pas envie que la première personne de mon âge que je rencontrais soit un enquiquineur, quelqu'un dont il faille se débarrasser. J’eus presque immédiatement honte d'une telle pensée, me souvenant de ma défunte sœur et de ce qu'il restait d'elle à cause de ce que je lui avait fait endurer. Une légère mélancolie s'empara de moi, juste un court instant, mais j’espérais que cela ne s'était pas vu. Je croisais les bras pour reprendre une sort de contenance, plantant mes yeux mauves dans les yeux sans hésitation.


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MessageSujet: Re: Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]   Jeu 2 Oct - 16:27

    De vraie petite proie en devenir.. Mais il ne faut pas que je fasse de vague maintenant. Un peu plus tard sûrement. Quand je dis un peu plus tard, je veux dire pars là dans deux ou trois jours. Déjà, il faudrait que je sois inscrit et ensuite que je puisse voir qui pourrait être mon prochain dîner.

    Fin bon, bref.
    L'un rougissait comme une pivoine. Oreille de chat sur la tête, quoi de plus normal en étant dans ce pensionnat me diriez-vous, mais en plus de cela, il semblait vraiment plus jeune que moi et l'autre chat de gouttière réunis.
    Il ferait tout de même un bon plat. Son sang dégageait une douce odeur sucrée, légère et volant très subtilement dans l'air. Ce qui me dérangeait un peu, c'était sûrement cet air trop mignon. Trop de ''sweetness'' dans ce jeune homme. À l'entente de ce ''subtile'' «HEIN?!» , j'eus un simple haussement de lèvre ; apparenté aussi à une grimace.

    Heureusement qu'a ce moment, ma chère et tendre nourrice n'était pas à mes côtés. Dame Samovar lui aurait sûrement fait gober son livre des bonnes manières.. Comme elle l'avait fait de nombreuses fois avec moi. Et en plus de cela, elle aurait ponctué le tout par un de ses coups familier entres les douces omoplates du jeune garçon. Ce qui aurait comme effet de lui faire cracher ses poumons.
    Alala , Dame Samovar , vous me manquez tant ~

    Je m'égare... Encore..

    Revenons à ce tout mignons, petit et charmant dîner. D'ailleurs tout en les détaillants du regard, mon sourire s'effaçait un peu. Manière de ressembler à ce que l'on appelle un humain et non a un monstre à la soif morbide. Je viens à faire seulement quelques pas dans leur direction, surtout en directions de celui dont le cœur commencer à s'emballer d'ailleurs, c'est celui qui eut l'audace de formuler une phrase complète pour faire avancer les choses.

    « Nous reclure ? Et pour nous faire quoi ?  »

    Un énième haussement de lèvres vint à faire son apparition sur mon visage, ce sourire en coin était lancer pars simple amusement. J'aimais ce genre de question à double tranchant. Avec ça, il me faisait comprendre qu'il acceptait ; en quelques sortes, ma petite plaisanterie. Et ce fut avec un énorme sourire carnassié, que je laisse échapper la plaisanterie suivante.

    « Jouer au scrabble ? »
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Des p'tits nouveaux, enchantés ! [Keidan Kuran, Gabriel E. Hastings, Ogawa Mitsuo]

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